19.02.2012
15.00 h. Loto Espace d'Albret - Nérac
17.06.2012
Loto Nérac
16.09.2012
Loto Lavardac
Le PADD (Projet d'aménagement et de développement durable) de la CAA a été présenté lundi en conseil municipal. Décliné en 7 thématiques, il entend organiser le développement territorial en fixant les règles d'urbanisme. « Le développement durable répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre à leurs propres besoins ». Bon voilà ! Un vocabulaire utilisé, ponctué de néologismes, comme le faisait remarquer Françoise Decloët (sans compter les sigles) n'aident pas à la compréhension !
Heureusement, Laure Merceron a traduit, essayant de mettre ce texte rébarbatif à la portée du commun des mortels, signalant les impacts d'un tel exercice sur notre commune. Evidemment, il n'a pas donné lieu à des réserves, car il tend vers une meilleure organisation urbaine, à la protection des espaces naturels, de la faune et de la flore. Nous en reparlerons lorsqu'on aura défini les modalités d'application.
Lire la suite : Layrac. La contestation du tracé 226 de la LGV monte en puissance
NdlR- TGV-Albret :Decidemment le SO relaye pas trop mal les infos que nous leur transmettons!
.......Question La Dépêche : Dans les mêmes délais si tout va bien, le Lot-et-Garonne sera traversé par la ligne à grande vitesse, la LGV. Vous arrivez à suivre la ministre Kosciusko-Morizet ?
Réponse Mr Camani : On savait qu'il existait un problème de financement de la ligne. NKM se rattrape désormais en expliquant qu'il faut hiérarchiser les projets. C'est évident quand on voit les 100 milliards couchés noir sur blanc dans le schéma national des infrastructures de transport. C'est un peu beaucoup. Mais tout cela manque de lisibilité, de volonté politique claire. Personnellement, je suis assez satisfait de voir que le conseil général a voté sa participation au tronçon Tours-Bordeaux. Cette partie de la ligne est un élément majeur pour le Lot-et-Garonne, pour l'accessibilité du département. C'est une heure de gagnée. C'est un investissement d'avenir, qu'il soit rentable ou pas. Je n'oublie pas non plus le Bordeaux-Espagne qui est un enjeu de portée internationale et le Bordeaux-Toulouse, où se pose un réel problème de financement. On nous demande une participation énorme (plus de 100 millions au total pour le Lot-et-Garonne, NDLR), je l'ai dit à AlainRousset et au ministre.[…] Il est important qu'un tracé soit défini. C'est un principe de base, quoi qu'il se passe par la suite. J'attends aussi du tracé pour sa portion agenaise qu'il respecte les propositions de la communauté d'agglomération d'Agen. Cette agglo fait un travail de fond sur son organisation territoriale.
NdlR-TGV-Albret : Mr Camani: n'oubliez pas l'alternative : Modernisation de la ligne existante........

Les deux sujets abordés par l’étude sont la cohérence des projets de part et d’autre de la Bidassoa et la nature des gains de temps possibles si une nouvelle ligne était créée.
Sur le premier point, la constatation serait faite que les priorités ne sont pas les mêmes des deux côtés : en Pays Basque Nord, la priorité est donnée au fret tandis qu’au Sud, ce sont les voyageurs qui priment. D’autre part, “le réseau espagnol ne pourra pas accueillir plus de 124 trains de fret en provenance de France”, commentent les Communautés de communes. Or, un précédent rapport stipulait que les voies existantes côté Nord pourraient à terme accueillir environ 250 trains, ceux destinés aux passagers ne dépassant pas 120 dans les prévisions de RFF. “Ce qui laisse par conséquent pour le fret une marge largement supérieure à la capacité des lignes espagnoles.” L’argument de la saturation de la ligne serait ainsi une fois de plus remis en cause par cette nouvelle étude.
Concernant le gain de temps possible, l’étude a envisagé trois situations différentes : la situation actuelle, la situation suite à des travaux de rénovation puis la situation avec la création d’une nouvelle ligne. Il apparaît par exemple que sur des trajets longues distances comme les lignes Paris-Madrid ou Bordeaux-Bilbo, la ligne LGV permettrait un gain de temps de 14 minutes seulement comparé au temps du trajet sur une ligne rénovée, soit l’équivalent de 2 à 4 % du temps de parcours.
“Ce rapport valide tout ce que nous avions dit”, souligne Alain Iriart, Conseiller Général du canton de Saint-Pierre-d’Irube. Ce sont environ 80 élus qui se rendront lundi 9 janvier à Bordeaux pour exprimer au Comité de pilotage leur exigence de l’arrêt immédiat du projet de LGV en Pays Basque.
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