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A Montpellier, une gare à 140 millions d’euros va ouvrir pour 4 TGV par jour

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12 janvier 2018 - Entreprise News 

NdlR - TGV-Albret : l'histoire se répète......remplacez  "Montpellier" par "Agen", et vous vous sentez chez vous...... .

Regardez la vidéo , en cliquant  : France 2 Journal 20h 13 déc 2016 : Argent public :des gares inutiles ? 

Commentaire avec la vidéo :

France 2 – Journal 20H le 13/12/2016 Plusieurs gares situées en rase campagne sont montrées du doigt par la Cour des comptes. Exemple près de Montpellier (Hérault). Des gares quasiment vides, loin des centres-ville, posées en plein milieu des champs, et qui ont coûté plusieurs millions d'euros. En France, les exemples de gares TGV excentrées sont nombreux, la Cour des comptes parle de gâchis. Et pourtant les constructions continuent. À 20 minutes de Montpellier (Hérault), une nouvelle gare, la Mogère, sort de terre. Coût de ce chantier gigantesque : 142,7 millions d'euros. Quatre TGV par jour Pour son ouverture en 2018, la SNCF a annoncé seulement 4 TGV par jour, contre 32 par exemple à Valence-TGV. Le nouveau bâtiment fait polémique, surtout que Montpellier a déjà une gare, située en plein centre-ville, et rénovée il y a deux ans. 10 000 m2 avec huit voies, des commerces, un quartier d'affaires, un projet nécessaire selon le maire de Montpellier. Première raison : éloigner les trains de fret pour désengorger la gare du centre-ville. "Il y a une deuxième raison importante, c'est la future connexion avec la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan-Barcelone", assure Philippe Saurel, maire divers gauche de Montpellier. Mais pour beaucoup d'élus, les collectivités locales ne peuvent pas se permettre un tel investissement.
France 2 – Journal 20H le 13/12/2016 Plusieurs gares situées en rase campagne sont montrées du doigt par la Cour des comptes. Exemple près de Montpellier (Hérault). Des gares quasiment vides, loin des centres-ville, posées en plein milieu des champs, et qui ont coûté plusieurs millions d'euros. En France, les exemples de gares TGV excentrées sont nombreux, la Cour des comptes parle de gâchis. Et pourtant les constructions continuent. À 20 minutes de Montpellier (Hérault), une nouvelle gare, la Mogère, sort de terre. Coût de ce chantier gigantesque : 142,7 millions d'euros. Quatre TGV par jour Pour son ouverture en 2018, la SNCF a annoncé seulement 4 TGV par jour, contre 32 par exemple à Valence-TGV. Le nouveau bâtiment fait polémique, surtout que Montpellier a déjà une gare, située en plein centre-ville, et rénovée il y a deux ans. 10 000 m2 avec huit voies, des commerces, un quartier d'affaires, un projet nécessaire selon le maire de Montpellier. Première raison : éloigner les trains de fret pour désengorger la gare du centre-ville. "Il y a une deuxième raison importante, c'est la future connexion avec la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan-Barcelone", assure Philippe Saurel, maire divers gauche de Montpellier. Mais pour beaucoup d'élus, les collectivités locales ne peuvent pas se permettre un tel investissement.
France 2 – Journal 20H le 13/12/2016 Plusieurs gares situées en rase campagne sont montrées du doigt par la Cour des comptes. Exemple près de Montpellier (Hérault). Des gares quasiment vides, loin des centres-ville, posées en plein milieu des champs, et qui ont coûté plusieurs millions d'euros. En France, les exemples de gares TGV excentrées sont nombreux, la Cour des comptes parle de gâchis. Et pourtant les constructions continuent. À 20 minutes de Montpellier (Hérault), une nouvelle gare, la Mogère, sort de terre. Coût de ce chantier gigantesque : 142,7 millions d'euros. Quatre TGV par jour Pour son ouverture en 2018, la SNCF a annoncé seulement 4 TGV par jour, contre 32 par exemple à Valence-TGV. Le nouveau bâtiment fait polémique, surtout que Montpellier a déjà une gare, située en plein centre-ville, et rénovée il y a deux ans. 10 000 m2 avec huit voies, des commerces, un quartier d'affaires, un projet nécessaire selon le maire de Montpellier. Première raison : éloigner les trains de fret pour désengorger la gare du centre-ville. "Il y a une deuxième raison importante, c'est la future connexion avec la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan-Barcelone", assure Philippe Saurel, maire divers gauche de Montpellier. Mais pour beaucoup d'élus, les collectivités locales ne peuvent pas se permettre un tel investissementPour lire l'article entier : Montpellier : Une gare à 140 millions d'euros va ouvrir pour  4 tgv par jour

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A Montpellier, une gare à 140 millions d’euros va ouvrir pour 4 TGV par jour

   

Bonne année 2018

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Dionis Feugarolles 30 avril 2011 005 1

 

 

   

SNCF : la grande vitesse va devoir attendre

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3 janvier 2018 - Sud Ouest

SNCF : la grande vitesse va devoir attendre

Élisabeth Borne rencontrera les dirigeants de la SNCF, dont Guillaume Pépy, lundi prochain pour évoquer notamment la refondation du modèle ferroviaire.

PHOTO ARCHIVES JACQUES DEMARTHON / AFP
 
 
 
 
 

Mardi, la ministre Élisabeth Borne comme le président de la SNCF, Guillaume Pépy, ont clairement indiqué que les efforts allaient s’intensifier sur le réseau classique.
Ses propos n’étaient pas calibrés pour ravir Alain Rousset, le président de la région Nouvelle-Aquitaine, ni Carole Delga, son homologue occitane, deux des fidèles zélateurs de la (future ?) ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse. Invité hier matin par Jean-Jacques Bourdin (RMC/BFM), Guillaume Pépy, le patron de la SNCF, a clairement fait savoir que ses chantiers 2018 étaient ailleurs.

« Nous allons mettre le paquet, non pas sur de nouvelles LGV, mais sur les trains du quotidien », a-t-il dit. « L’État, qui avait lancé beaucoup de lignes de TGV, a corrigé le tir », a continué Guillaume Pépy qui a insisté sur sa convergence de vues avec le gouvernement, Élisabeth Borne – la ministre des Transports – en tête.

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Pourquoi la SNCF a ramé en 2017 ?

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27 décembre 2017 - FranceTvInfo

 

Après une nouvelle panne à la gare Saint-Lazare, mardi 26 décembre, franceinfo revient sur les raisons des difficultés de la compagnie ferroviaire.
Un employé de la SNCF, au Technicentre Le Landy, à Saint-Denis, le 12 avril 2016.
Un employé de la SNCF, au Technicentre Le Landy, à Saint-Denis, le 12 avril 2016. (ERIC PIERMONT / AFP)
 
 

 

Montparnasse à l'arrêt, deux fois dans l'année, des pannes récurrentes à la gare Saint-Lazare… En 2017, la SNCF a connu plusieurs problèmes majeurs, touchant ses systèmes informatiques et pénalisant des centaines de milliers de voyageurs, particulièrement en Ile-de-France. Comment expliquer ces difficultés accumulées ? Pour les spécialistes, il faut notamment s'intéresser à la responsabilité de l'Etat, actionnaire de la SNCF.

Franceinfo résume quelques raisons qui expliquent l'année difficile du groupe ferroviaire.

Lire la suite : Pourquoi la SNCF a ramé en 2017 ?

   

Dette Le rail à crédit

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22 décembre 2017 - Libération

Elle court, elle court, la dette de la SNCF. Son montant atteint 40 milliards d’euros aujourd’hui et culminera à 63 milliards en 2026. Son remboursement coûte chaque année à l’entreprise 1,5 milliard, soit le prix de 40 rames de TGV made in France par Alstom. Ce lourd fardeau est d’abord l’héritage du passé. On y trouve le coût des lignes à grande vitesse et les déficits successifs de la SNCF. Depuis 2010, l’heure n’est plus à la construction de lignes nouvelles, mais plutôt à la rénovation d’un réseau en piteux état, surtout pour les voies ferrées classiques. D’où les 23 milliards de dettes supplémentaires à venir, au rythme de 2,5 milliards par an. Aujourd’hui, la filiale SNCF-Réseau, propriétaire des 30 000 km de rails, pilote 1 600 chantiers de rénovation, dont une majorité en Ile-de-France, qui concentre le plus grand nombre de voyageurs et les infrastructures les plus fatiguées. 2 milliards d’euros y sont investis cette année. Lestée par ce fardeau financier, la direction de la SNCF a fait passer un message clair à l’Etat : pas question de financer le moindre kilomètre de ligne nouvelle. Message reçu.

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