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LGV Bordeaux-Toulouse : "Guillaume Pepy n'est pas encore Premier ministre" déclare Jean-Louis Chauzy
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15 mars 2017 - La Dépêche

Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental d'Occitanie ironise sur les prérogatives du patron de la SNCF. /DDM

Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental d'Occitanie ironise sur les prérogatives du patron de la SNCF. /DDM
 

"Toulouse restera sans ligne TGV directe. Ca n'arrivera pas. Il n'y aura pas d'autre chantier. C'est le dernier..." interroge, mi-affirmatif, Patrick Cohen, le 4 mars dernier sur France Inter en faisant référence à l'achèvement de Tours-Bordeaux. "C'est le dernier pour le moment" répond Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF, invité de la matinale. L'ambiguité de la réponse du patron de l'entreprise ferroviaire suscite, depuis quelques jours, des interrogations et de l'agacement de la part des partisans de la réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse : "Comment comprendre cette phrase ? Laisse-t-elle supposer que le chantier de la LGV Bordeaux-Toulouse ne se ferait pas ? Et que veut dire pour le moment " questionne un connaisseur du dossier, un peu troublé.

Ces interrogations traduisent surtout une certaine fébrilité sur ce dossier, d'autant que le chantier de la LGV Bordeaux-Toulouse est de la responsabilité des pouvoirs publics et des collectivités, et non de la SNCF. "Guillaume Pepy, que je sache, n'est pas encore Premier ministre" ironise Jean-Louis Chauzy, président du Conseil économique, social et environnemental d'Occitanie (Ceser). Le président d'Eurosud transport fait notamment référence à la validation le 9 juillet 2013 par Jean-Marc Ayraud, alors Premier ministre, des propositions de la commission Duron (Mobilité 21). Elle avait en effet soldé l'héritage Borloo en matière d'investissements ferroviaires, marqué par un grand nombre de projets pour un coût faramineux, pour ne retenir que la réalisation du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) comprenant Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

Depuis, d'ailleurs, si l'on excepte la question essentielle du financement, le projet a franchi un certain nombre d'obstacles administratifs : en mai 2016, le Conseil d'Etat à donné un avis favorable. Huit jours après, le ministre des transports, Alain Vidalies, signait la déclaration d'utilité publique de la LGV Bordeaux-Toulouse/Bordeaux-Dax, une étape déterminante pour cet énorme projet de près de 9 milliards d'euros et de 320 kilomètres de voies à grande vitesse qui doit mettre Toulouse, d'ici 2024, à un peu plus de trois heures de la Capitale.

 Reste la question du financement de ces LGV qui constitue toujours un obstacle. Outre l'Etat et l'Europe, les collectivités locales concernées doivent mettre la main à la poche. Mais tout n'est pas réglé, loin de-là. D'autant que les possibilités d'un Partenariat public-privé (PPP) comme sur Tours-Bordeaux sont exclues, les principaux responsables politiques de la grande région le refusant. Mais les choses avancent. "le 12 juillet dernier, Alain Vidalies a reçu des élus de la région, de la ville de Toulouse, du département de la Haute-Garonne notamment. 46 millions d'euros, financés à parité par l'Etat et les collectivités, ont été débloqués pour des études complémentaires et des acquisitions foncières" ajoute Jean-Louis Chauzy. D'ici la fin du mois de mars, l'association EuroSud transport devrait présenter différents scénarios de financement : fonds souverains, Caisse des dépôts, fonds européens, recours à l'emprunt à long terme. Bref, pour le moment, le chantier avance et les partisans du projet espèrent que la nouvelle majorité issue des urnes en mai 2017 le poursuivra.
 
Réactions des lecteurs
csemin[at]sfr.fril y a 5 heures

Monsieur Chauzy n'est jamais avare de sottises ou de désinformation. 
Certes Guillaume Pepy n'est que Président de la SNCF mais il est une voix autorisée pour apprécier l'opportunité d'un projet ferroviaire et encore plus sa rentabilité car c'est la responsabilité de cette entreprise publique que de l'exploiter. La rentabilité du projet de LGV entre Bordeaux et Toulouse n'existe pas, la SNCF estime une perte annuelle de l'ordre de 400 millions €. Ceci s'ajoutant aux 140 à 170 millions ô de la Tours Bordeaux. On va nous resservir le couplet qu'un investissement public n'a pas besoin d'être rentable !!! Certes pour certains projets, mais quand on est dans un contexte concurrentiel, comme les transports, il se doit de l'être, d'une part, mais d'autre part la Loi l'y oblige. L'endettement spectaculaire de la SNCF fait partie des 2200 milliards qui plombent notre économie. Il semblerait que certains de nos élus et de leurs affidés n'en ont cure. En plus, il y a une alternative avec des TGV qui coute 4 fois moins cher. Soyons sérieux et raisonnable.

 
 
le 31il y a 11 heures

Espérons que cette ligne se fasse accélérons les DUP et autre démarche administre sans intérêt. Expulsons sans ménagement les récalcitrant zadiste.Priorité a l'intérêt public et au développement de Toulouse.

 
 
csemin[at]sfr.fril y a 17 heures

Bonjour, comme d'habitude les élus toulousains ne se privent jamais d'informations erronées ou de sous-entendus pour tromper . Le Conseil d'Etat a prononcé la DUP pour en Juin et non en Mai. Les DUP concernant les aménagements ferroviaires de Sud Bordeaux et Nord Toulouse respectivement en Décembre 2015 et Janvier 2016 . Les couts totaux sont de 9,486 milliards mais seront certainement plus près de 12 Milliards. Le temps de parcours pour Toulouse Paris est à ce jour de 3H15 mais seulement pour les 2 trains du matin et du retour les soir, pour les autres ce sera 3h 45 voir plus car il y aura des arrêts entre Bordeaux et Paris si la SNCF l'impose pour combler les déficits annoncés de Tours Bordeaux. Enfin Monsieur Moudenc des TGV à Matabiau, il y en a déjà et depuis longtemps. Si vous ne souhaitez que des TGV dites vous éviterez de dépenser 10 à 12 milliards. Quant au chantier qui avance, cela n'est légalement pas possible car des recours ont été déposés.. Ou alors dites moi où que je le dénonce aux Tribunaux concernés.
En effet, 6 recours ont été déposés auprès du Conseil d'Etat et autant auprès des Tribunaux administratifs de Bordeaux et de Toulouse car les dossiers comportent de nombreuses illégalités, de ces faits, la probabilité que les DUP soient déclarées défavorables est fort probable.Quant aux financements, c'est l'arlésienne, depuis fin 2008 Monsieur Chauzy nous les annoncent.
Ce projet ne se réalisera pas, il faut que Toulouse s'en convainc. Mais il y a une solution alternative. Sensiblement le même temps de parcours pour 4 fois moins cher.

 
 
anckouil y a 17 heures - le 14/03/2017 à 22h17

j’espère bien que la ligne ne se feras pas ;c'est trop cherre et ne sert à rien

 
 
conophobeil y a 19 heures

Macron PR, Pepy PM, manquerait plus que de nommer Gaudin et Philippot ministres !

 
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