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Les anti-LGV voient la ministre
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19 mai 2018 - Petit Bleu

Claude Semin, Raymond Girardi et Michel Ponthoreau, le maire de Fargues-sur-Ourbise. Les anti-LGV ne désarment pas. / Photo S.B.

 

Claude Semin, Raymond Girardi et Michel Ponthoreau, le maire de Fargues-sur-Ourbise. Les anti-LGV ne désarment pas. / Photo S.B.

 

Assommés par une décision administrative qu'ils jugent «politique», les anti-LGV d'ici ont écrit à Macron et rencontrent la ministre des Transports le 25 mai.

Dans une semaine, les associations qui militent contre la LGV Bordeaux-Toulouse vont utiliser le TGV pour une rencontre à Paris avec la ministre des Transports Elizabeth Borne. But de la visite, défendre l'idée comme le font ses porte-parole depuis sept ans que les lignes existantes peuvent être aménagées en lieu et place d'une LGV à 10 milliards d'€, aujourd'hui non financée mais toujours annoncée dans les dix ans. à venir. «Avec ces aménagements, d'un coût moins élevé(environ 2 milliards, N.D.L.R) la perte de temps n'est que de douze minutes entre Toulouse et Bordeaux» signalent-ils. Hier, des représentants de la coordination 47 «pour le TGV sur les voies existantes» ont remis à la préfecture une copie d'un courrier adressé à Emmanuel Macron. Un document de deux pages où les anti-LGV citent le Chef de l'État dans un discours du 1er juillet 2017. «Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c'est celui des transports du quotidien, c'est celui de l'ensemble des mobilités prioritaires à mes yeux.» Ils citent également le président de la SNCF Guillaume Pépy. «Nous allons mettre le paquet, non pas sur de nouvelles LGV, mais sur les trains du quotidien.» Ils demandent au Président de la République «d'abandonner ce projet de ligne à grande vitesse au profit de la modernisation des lignes existantes entre Bordeaux et Toulouse, entre Bordeaux et l'Espagne.

 

Il est reconnu, détaillent-ils, «que les deux tiers des LGV ne sont pas rentables.» Et le collectif d'opposants de redire que la commission d'enquête publique a émis «un avis défavorable sans ambiguïté», que selon la direction de la SNCF, «la construction des lignes à grande vitesse décidées par l'État représente la moitié de la dette de SNCF Réseaux.» Bordeaux-Toulouse est la ligne «la plus chère du territoire, 30 millions d'€ le kilomètre.» «Monsieur le Président» écrivent-ils encore «comment peut-on admettre que l'État et donc les contribuables reprennent d'ici 2 020 la dette de la SNCF et en même temps continuer à construire des LGV qui creusent cette dette ? Qui pourrait le comprendre.» Les anti-LGV n'oublient pas de rappeler que le Conseil d'Etat a confirmé la déclaration d'utilité publique du Grand Projet du Sud Ouest (GPSO) en rejetant tous leurs recours. «C'est une décision politique» ajoute Claude Semin. «On se moque du monde, tout était ficelé avant.» Porte-parole de l'association d'opposants ALTernatives LGV, Raymond Girardi se demande même s'il ne vit pas «dans une république bananière. .

 
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