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TGV en Albret

Lot-et-Garonne : les anti-LGV écrivent aux candidats des deux scrutins

29 mai 2021 - La Dépêche 

NdlR-TGV Albret : pour lire la letttre dans son intégralité: voir le prochain article.

 

Les courriers sont postés. Les élus destinataires ont jusqu’au 10 juin pour répondre.

Les courriers sont postés. Les élus destinataires ont jusqu’au 10 juin pour répondre.Photo DDM

Ils veulent que cela devienne un sujet de campagne. Les anti-LGV ont rédigé un courrier qu’ils ont adressé 83 candidats aux départementales et régionales ce vendredi 28. 83 ? "On les envoie aux candidats de la dizaine de cantons traversés par la LGV, d’est en ouest, plus la Confluence, plus Marmande", liste Charles D’Huyvetter, président de l’asso TGV en Albret. "Et on interpelle les leaders pour les régionales."

Couplée à une communication médiatique, ils souhaitent que l’initiative oblige chacun à se prononcer. "Un simple envoie n’aurait pas eu d’écho", avance Charles D’Huyvetter. "Il ne faut pas sous-estimer les petites actions. On les additionne depuis dix ou onze ans et c’est la somme de ces petites actions qui fait qu’aujourd’hui on a l’opinion publique avec nous."

Long de trois pages, ledit courrier s’ouvre sur une question simple à choix multiple afin de connaître la position du destinataire au sujet de la LGV, avec une invitation à préciser sa pensée. Une case "si vous êtes favorable à cette ligne", une autre "si vous êtes favorable à la modernisation des voies existantes".


Par la suite, les anti-LGV argumentent leur position, chiffres à l’appui, puis proposent une alternative : "La modernisation de la ligne actuelle". Et de développer : "L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220km/H. La vitesse actuelle de 126km/h pourrait passer à 170km/h de moyenne avec des pointes en fonction de tronçon à 180,200,220km/h. Cette alternative ferait gagner 30 minutes entre Bordeaux et Toulouse".

En fin de courrier, les militants demandent une réponse avant le 10, soit dix jours avant les scrutins. "La campagne, c’est le seul moment de la vie des élus en général, où ils sont un petit peu accessibles, un petit peu à l’écoute", estime Charles D’Huyvetter. "Beaucoup de gens veulent connaître les positions des élus au sujet de la LGV." Présent à ses côtés et également opposant à la LGV, Jean-François Garrabos, maire de Feugarolles lui répond, amusé : "Il exagère... Mais il a raison".


Étienne Estarellas

 

 

Lettre aux candidats des élections régionales ou départementales 2021

 29 mai 2021 : notre lettre aux candidats , envoyée le 28 mai 2021 

 

NdlR- TGV en Albret : Nous vous tenons au courant au fur et mesure des réponses reçues 

logo tgv albret et coordination 47

 

 

 

 Feugarolles, le 28 mai 2021

Madame, Monsieur,

Vous vous présentez aux élections régionales ou départementales 2021. À cette occasion, nous avons décidé d'informer nos adhérent(e)s de vos positions concernant le projet de LGV qui envisage de traverser notre territoire. Aussi nous vous sollicitons pour indiquer votre positionnement en cochant la case correspondante :

Si vous êtes favorable à cette nouvelle ligne :

Si vous êtes favorable à la modernisation des voies existantes :

Signature :                                                                                                                                                                           

Vous pouvez préciser ci-dessous votre position.


Quelques points essentiels

Notre opposition sur ce projet est connue et nous vous proposons de souligner en quelques mots les points qui nous semblent importants :

v  Quels sont les éléments essentiels de ce projet pharaonique ?

Tout d’abord son coût : 10 milliards pour 253 km, soit 39 millions du km

Une enveloppe de 4,1 Mds d’€ vient d’être confirmée par le gouvernement, les collectivités territoriales devrons trouver également 4,1 Mds d’€ et l’Europe 20 % du coût total du projet GPSO.

Les collectivités territoriales devront créer une société dédiée au GPSO (Grand Projet du Sud Ouest) pour financer ce projet. Cette société aura pour but de prélever de nouvelles taxes sur les entreprises et commerces des régions Nouvelle-Aquitaine et Occitanie.

À ce jour :

  • La position de la CCI Occitanie concernant une nouvelle taxe sur les entreprises est néanmoins sans appel : « nous sommes contre, tout ce qui est de nature à contrarier la croissance des entreprises n’aura pas notre accord. »
  • L’Europe a octroyé uniquement pour le tronçon Bordeaux-Espagne (Y basque) 459 millions d’€ et en ont versé 185 millions (rapport Cour des Comptes Européenne de 2020).

          Aucun autre budget n’est alloué au GPSO à ce jour par l’Europe

Sur le tronçon Langon-Montauban circulent actuellement environs : 67 trains (dans les 2 sens) (30 TER, 14 Intercités, 12 TGV et 11 trains de fret) pour une capacité de 140 trains, qui pourrait être augmentée en changeant de système de gestion des trains, soit une utilisation de 48 %

Sur les tronçons Bordeaux-Langon et Montauban-Toulouse l’utilisation est de 42 % (entre 90 et 100 trains au total pour une capacité de 240 trains par jour).

Nous sommes donc très loin de la saturation.

  • À terme, avec le projet GPSO, il y aurait 2 infrastructures :
    • Une ligne classique avec 30 % d’utilisation et un peu plus de 41 trains (dans les 2 sens)
    • Une LGV avec à peine plus de 10 % d’utilisation : 26 trains grandes lignes prévus (dans les 2 sens) pour une capacité de 240 trains par jour.
  • La LGV et ses contraintes :

Il lui faut 24 km pour atteindre la vitesse de 320 km/h et 12 km pour s’arrêter, soit 36 km.

—   Bordeaux-Saint Médard d’Eyrans : 15 km de ligne actuelle modernisée

—   Saint Médard d’Eyrans-Agen : 120 km de LGV

—   Agen-Montauban : 70 km de LGV

—   Montauban-Saint Jory : 30 km de LGV

—   Saint Jory-Toulouse : 20 km de ligne modernisée avant Toulouse

Des distances courtes ne permettant pas d’optimiser la très grande vitesse.

Écart de temps pour uniquement 4 à 6 TGV (dans les 2 sens) sans arrêt par jour :

  • Écart de temps LGV-Ligne modernisée Bordeaux-Agen : 13 minutes
  • Écart de temps LGV-Ligne modernisée Agen-Toulouse : 10 minutes
  • Écart de temps LGV-Ligne modernisée Bordeaux-Toulouse : 23 minutes

Avec des arrêts, nécessaires pour la bonne desserte de nos territoires, les écarts sont réduits à quelques minutes.

Quelles dessertes entre Bordeaux et Toulouse avec une LGV ?

La ligne nouvelle contournerait Langon, Agen, Montauban et Moissac avec la possibilité de se raccorder par des bretelles à créer (par exemple entre la nouvelle gare de Sainte Colombe et la gare centre ville d’Agen) avec toutes ses conséquences (expropriation, environnement, nuisances et perte de temps de gare à gare).

Que deviendrait la gare centre-ville d’Agen récemment rénovée ? Elle perdrait tous ses trains grandes distances.

Quelles seraient les répercutions sur l’économie du centre-ville ?

Que deviendrait la gare de Marmande qui serait amputée également des trains Intercités et des TGV ?

Les habitants du Marmandais, où iraient-ils prendre les trains grandes distances ?

v  Dans ce contexte, une alternative existe : la modernisation de la ligne actuelle

  • La ligne actuelle est suffisamment capacitaire pour supporter la croissance du trafic prévue par RFF.
  • Le maintien des gares d’Agen et de Montauban en centre-ville.
  • L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220 km/h.
  • La vitesse actuelle de 126 km/h pourrait passer à 170 km/h de moyenne avec des pointes en fonction de tronçon à 180, 200 et 220 km/h (aménagement de courbes et suppression de passages à niveaux)
  • Cette alternative ferait gagner 30 minutes entre Bordeaux et Toulouse, soit un temps de parcours de 1 h 30.
  • Intérêt général : plus de 90 % des usagers de la SNCF.
  • Coût : environs 2 milliards.

Prenant en compte les 15 000 avis exprimés par les habitants du Sud-Ouest et soulignant le nombre, la diversité et le sérieux des questions soulevées et des arguments avancés, la commission d’enquête publique, à la majorité de ses membres, a émis un avis défavorable à la déclaration d’utilité publique relative au projet de ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax.

Ceci n’a pas empêché le gouvernement de passer outre et de signer une Déclaration d’Utilité Publique…

Voilà ce que nous voulions dire en quelques mots au sujet de ce projet.

Nous vous remercions de bien vouloir nous répondre pour le jeudi 10 juin minuit dernier délai.

 

TGV Barcelone-Paris: une coentreprise publique reprend la concession

21 décembre 2016- Le Figaro

NdlR TGV-Albret :  ........Dans l'article : Les difficultés du concessionnaire s'expliquent aussi par la faiblesse du trafic et des recettes, couplée à la concurrence des liaisons aériennes low cost entre l'Espagne et la France, trois fois plus rapides que le train, selon les experts.........Essayez de comprendre l'investissement.

La ligne ferroviaire à grande vitesse entre Perpignan en France et Figueras en Espagne a été reprise mardi par une coentreprise publique, filiale des gestionnaires d'infrastructures des deux pays, après la liquidation judiciaire de son concessionnaire privé TP Ferro.

"La France et l'Espagne ont prononcé la déchéance du contrat de concession (de TP Ferro) et ont confié l'exploitation de l'infrastructure à Línea Figueras Perpignan, filiale constituée par SNCF Réseau (gestionnaire d'infrastructure français, NDLR) et ADIF (gestionnaire espagnol, NDLR), afin de garantir la continuité des circulations ferroviaires entre les deux pays", annonce le secrétariat d'Etat français aux Transports dans un communiqué.
"L'exploitation et la maintenance de la section internationale entre Perpignan et Figueras ont été simultanément transférées à la société Línea Figueras Perpignan, qui a repris l'ensemble des personnels de TP Ferro et qui est devenue le gestionnaire d'infrastructure de la ligne", détaille ce communiqué.

Lire la suite : TGV Barcelone-Paris: une coentreprise publique reprend la concession

   

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

16 février 2017 - BFMTV.com

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

Photo: Patrick Kovarik AFP

La SNCF a finalement décidé de faire circuler les 15 TGV commandés à l'usine Alstom de Belfort sur des lignes grande vitesse. Cette commande doit sécuriser l'avenir du site menacé de voir ses activités transférées dans le Bas-Rhin.

Les 15 TGV dont la commande avait été décidée pour sauver l'usine Alstom de Belfort circuleront finalement sur l'axe TGV Atlantique, et non sur des lignes classiques comme initialement prévu, a indiqué à l'AFP un dirigeant de la SNCF.

"On est revenus sur l'idée que ça seraient des rames TGV qui rouleraient sur des lignes normales, ce qui paraissait peu cohérent", a indiqué ce responsable du groupe public. Un nouveau scénario, élaboré par la SNCF, le secrétariat d'État aux Transports et le ministère de l'Industrie, sous l'autorité de Matignon, prévoit que l'opérateur ferroviaire débourse entre 470 et 480 millions d'euros, pour acquérir 15 rames de TGV, qu'elle va "affecter au réseau Atlantique" et non sur "des lignes normales".

Rénover 24 vieilles rames TGV

Lire la suite : Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

 

La LGV n’est pas morte, elle bouge encore…

18 décembre 2016 - ace.hendaye - Cade

09/12/16, 160 personnes étaient présentes à la réunion publique de Mouguerre (photo ACE)

09/12/16, 160 personnes étaient présentes à la réunion publique de Mouguerre (photo ACE)

Après l’avis défavorable donné par la commission d’enquête publique en mars 2015, certains pouvaient penser qu’un coup d’arrêt définitif avait été donné au projet de lignes à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux-Toulouse et Dax.

Ce serait mal connaître nos décideurs. Ce serait aussi mal connaître leur mauvaise foi et leur obstination.

 

Un sursis Ce n’est pas un avis considéré « dans l’air du temps » par Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux transports et Alain Rousset, président de la région Nouvelle Aquitaine qui aurait pu entraver la marche d’un rouleau compresseur. Il en fallait bien plus !

 

Le 2 juin, par décret, le Premier Ministre déclare « d’utilité publique et urgents les travaux » nécessaires à la réalisation de ces lignes ferroviaires. Dès lors, les études complémentaires et les acquisitions foncières par expropriation peuvent se faire en toute légalité.

 

Interrogé par Sud-Ouest, Alain Vidalies justifie ainsi cette décision : « l’avis de l’enquête publique n'était que consultatif. Et nous avons eu un avis favorable du Conseil d'État. » Un avis jamais rendu public.

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