::Chercher sur le site

....TGV en Albret est sur Facebook

Cliquez

FACEBOOK

 

Vidéo de l'actualité

Vidéo à voir

LGV photo christophe jacquet Construction Site of LGV Rhin-Rhône near Villargent in July 2008 - Westbound

 
Vous êtes ici : Accueil

TGV en Albret

Ruffec : Manifestation pour le maintien du TGV

5 janvier 2017 - Charente libre

NdLR-TGV-Albret : .......Ils étaient POUR  la LGV Tours-Bordeaux, et voilà ce qui arrive aux rêveurs, ils l’ont pourtant payée !!! Qu’on se le tienne pour dit…

Lire l'article : cliquez :

http://www.charentelibre.fr/2017/01/03/ruffec-manifestation-samedi-pour-le-maintien-du-tgv,3076927.php

 

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

16 février 2017 - BFMTV.com

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

Photo: Patrick Kovarik AFP

La SNCF a finalement décidé de faire circuler les 15 TGV commandés à l'usine Alstom de Belfort sur des lignes grande vitesse. Cette commande doit sécuriser l'avenir du site menacé de voir ses activités transférées dans le Bas-Rhin.

Les 15 TGV dont la commande avait été décidée pour sauver l'usine Alstom de Belfort circuleront finalement sur l'axe TGV Atlantique, et non sur des lignes classiques comme initialement prévu, a indiqué à l'AFP un dirigeant de la SNCF.

"On est revenus sur l'idée que ça seraient des rames TGV qui rouleraient sur des lignes normales, ce qui paraissait peu cohérent", a indiqué ce responsable du groupe public. Un nouveau scénario, élaboré par la SNCF, le secrétariat d'État aux Transports et le ministère de l'Industrie, sous l'autorité de Matignon, prévoit que l'opérateur ferroviaire débourse entre 470 et 480 millions d'euros, pour acquérir 15 rames de TGV, qu'elle va "affecter au réseau Atlantique" et non sur "des lignes normales".

Rénover 24 vieilles rames TGV

Lire la suite : Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

 

LGV Lyon-Turin : l’Assemblée nationale donne son feu vert à l’accord franco-italien

22 décembre 2016 - Le Reporterre   

NdlR TGV-Albret : ....et le gaspillage continue......

L’Assemblée nationale a validé jeudi 22 décembre, en première lecture, l’accord franco-italien pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Le texte, censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. Ils estiment qu’il « existe une autre solution plus appropriée et plus efficace » pour les échanges transalpins et mettent en regard les 26 milliards d’euros nécessaires au creusement du tunnel et des accès du futur Lyon-Turin avec « l’utilisation immédiate de la ligne existante de transport ferré passant par le tunnel du Mont Cenis, utilisée à ce jour à moins de 20 % de sa capacité » pour le transport des marchandises.

- Source : France 3 Alpes

- Complément d’information : Le communiqué de la Coordination des opposants au projet Lyon-Turin

   

Les anti-LGV voient la ministre

19 mai 2018 - Petit Bleu

Claude Semin, Raymond Girardi et Michel Ponthoreau, le maire de Fargues-sur-Ourbise. Les anti-LGV ne désarment pas. / Photo S.B.

 

Claude Semin, Raymond Girardi et Michel Ponthoreau, le maire de Fargues-sur-Ourbise. Les anti-LGV ne désarment pas. / Photo S.B.

 

Assommés par une décision administrative qu'ils jugent «politique», les anti-LGV d'ici ont écrit à Macron et rencontrent la ministre des Transports le 25 mai.

Dans une semaine, les associations qui militent contre la LGV Bordeaux-Toulouse vont utiliser le TGV pour une rencontre à Paris avec la ministre des Transports Elizabeth Borne. But de la visite, défendre l'idée comme le font ses porte-parole depuis sept ans que les lignes existantes peuvent être aménagées en lieu et place d'une LGV à 10 milliards d'€, aujourd'hui non financée mais toujours annoncée dans les dix ans. à venir. «Avec ces aménagements, d'un coût moins élevé(environ 2 milliards, N.D.L.R) la perte de temps n'est que de douze minutes entre Toulouse et Bordeaux» signalent-ils. Hier, des représentants de la coordination 47 «pour le TGV sur les voies existantes» ont remis à la préfecture une copie d'un courrier adressé à Emmanuel Macron. Un document de deux pages où les anti-LGV citent le Chef de l'État dans un discours du 1er juillet 2017. «Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c'est celui des transports du quotidien, c'est celui de l'ensemble des mobilités prioritaires à mes yeux.» Ils citent également le président de la SNCF Guillaume Pépy. «Nous allons mettre le paquet, non pas sur de nouvelles LGV, mais sur les trains du quotidien.» Ils demandent au Président de la République «d'abandonner ce projet de ligne à grande vitesse au profit de la modernisation des lignes existantes entre Bordeaux et Toulouse, entre Bordeaux et l'Espagne.

 

Lire la suite : Les anti-LGV voient la ministre

 

TGV Barcelone-Paris: une coentreprise publique reprend la concession

21 décembre 2016- Le Figaro

NdlR TGV-Albret :  ........Dans l'article : Les difficultés du concessionnaire s'expliquent aussi par la faiblesse du trafic et des recettes, couplée à la concurrence des liaisons aériennes low cost entre l'Espagne et la France, trois fois plus rapides que le train, selon les experts.........Essayez de comprendre l'investissement.

La ligne ferroviaire à grande vitesse entre Perpignan en France et Figueras en Espagne a été reprise mardi par une coentreprise publique, filiale des gestionnaires d'infrastructures des deux pays, après la liquidation judiciaire de son concessionnaire privé TP Ferro.

"La France et l'Espagne ont prononcé la déchéance du contrat de concession (de TP Ferro) et ont confié l'exploitation de l'infrastructure à Línea Figueras Perpignan, filiale constituée par SNCF Réseau (gestionnaire d'infrastructure français, NDLR) et ADIF (gestionnaire espagnol, NDLR), afin de garantir la continuité des circulations ferroviaires entre les deux pays", annonce le secrétariat d'Etat français aux Transports dans un communiqué.
"L'exploitation et la maintenance de la section internationale entre Perpignan et Figueras ont été simultanément transférées à la société Línea Figueras Perpignan, qui a repris l'ensemble des personnels de TP Ferro et qui est devenue le gestionnaire d'infrastructure de la ligne", détaille ce communiqué.

Lire la suite : TGV Barcelone-Paris: une coentreprise publique reprend la concession

   

Page 4 sur 148

«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»
Copyright © 2009 Association Très Grande Vigilance en Albret - Réalisation Bulle Communication.