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TGV en Albret

LGV : des faiblesses pointées par la Cour des comptes européenne

 23 novembre 2021 - Mediabask.eus

 

Ndlr TGV Albret : Pour lire l'article entier : cliquez ici 

 

 

Quelques extraits indiscutables :

 

 

........ En 2018, la juridiction financière européenne conclut que « la vitesse moyenne [des LGV] est si largement inférieure à la vitesse de conception qu'il est permis de se demander si la bonne gestion financière est assurée »........

 

 

........Le coût annoncé pour les lignes à grandes vitesse Bordeaux-Dax et Bordeaux-Toulouse est de 14,3 milliards d'euros. Le président de la Région Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, a affirmé que l'Union européenne financerait 20 % de l'enveloppe, sachant que celle-ci n'inclut pas le tronçon Dax-Hendaye, pour lequel le Commissariat général à l'investissement avait, en 2014, estimé le coût à 43,45 millions d'euros le kilomètre, soit près de 4 milliards d'euros pour 91 km de voies (hors taxes et aux conditions économiques de 2011). Or, il est permis de douter de l'engagement financier de l'Europe à ce stade, car celle-ci place en priorité les projets transfrontaliers. Pour payer cette coquette facture pour des trains qui ne circuleront pas encore sur son territoire, il est demandé à la Communauté d'agglomération Pays Basque (CAPB) de contribuer à hauteur de 120 à 130 millions d'euros, auxquels rappelons-le, il faut ajouter les 25 millions d'euros que l'Agglomération Côte Basque - Adour (Acba) avait à l'époque dépensés pour participer au financement de la ligne Tours-Bordeaux..........

.......Le cabinet Citec en 2013, la Cour des comptes française en 2014, l'étude SNCF-SETEC et la commission d'enquête publique en 2015, et enfin la Cour des comptes européenne en 2018 ont tour à tour mis en évidence des points faibles dans les projets de lignes à grande vitesse, notamment ses aspects économiques. Focus sur la Cour des comptes européenne........

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Etat dégénéré du rail en "Occitanie"

17 décembre 2016 - Université populaire de Toulouse ( article de Jean Paul Damaggio)

http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article857 ( ou se trouvent aussi les liens vers les articles dans La Dépêche)

Après la victoire de Carole Delga aux dernières régionales dans le cadre de la nouvelle région au nom ronflant "Occitanie", la nouvelle majorité a décidé d'Etats généraux du rail (un nom tout aussi ronflant). L'idée est née de deux problèmes : le débat sur la LGV - opposant EELV et PS-PCF-, et les différences de stratégie ferroviaire entre Midi-Pyrénées et Languedoc. Carole Delga adepte sans doute des arts martiaux a décidé de faire d'une faiblesse une force et elle a réussi sur toute la ligne (ferroviaire ou pas).

Les opposants au tout LGV ont accepté de participer. Ils ont pointé dès le départ les traquenards de l'opération : sous prétexte "d'écouter" les citoyens on les interroge sur le besoin de LGV tout en annonçant dans le texte introductif que les LGVs vont se faire ! De plus seulement cinq départements sur treize étaient concernés par les LGVs. Avec, étoile dans le ciel (on dit cerise sur le gâteau), aucune question sur le coût de telles opérations qui est pourtant la seule décision du Conseil régional en la matière. Les LGVS se décident à Paris.

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Jean-Luc Gleyze : « Oui au RER Girondin, non à la LGV »

22 novembre 2021 -Sud Ouest 

Jean-Luc Gleyze : « Oui au RER Girondin, non à la LGV »

Jean-Luc Gleyze, président du département de la Gironde.© Crédit photo : Cottereau Fabien / SUD OUEST

Opposant historique au projet de LGV, Jean-Luc Gleyze, président PS du département de la Gironde, ne financera que les trains du quotidien, en marge du dossier GPSO
 

« Il y a le conseiller départemental du Sud-Gironde dont on connaît la position qui n’a jamais varié et ne variera pas sur la LGV. Mon devoir de président du département est de défendre les intérêts des Girondins que je représente. » Et parmi les premiers griefs qui remontent jusqu’à Jean-Luc Gleyze, les questions de mobilité sont en tête de peloton. Dans le calcul du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO), chiffré à 14 milliards la quote-part de la Gironde a été fixée à 280 millions d’euros. Somme qu’il n’entend pas débourser. Il s’engage néanmoins à financer les trains du quotidien.

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"Les impacts de la LGV Bordeaux-Paris peuvent être positifs comme négatifs"

17 décembre 2016 - Yahoo.com (article à l'origine publié par La Tribune)

NdlR- TGV-Albret :Curieusement, cet article à l’origine publié par La Tribune a disparu et la « page est indisponible ». Les informations contenues dérangeraient-elles certains Bordelais, entre autres ? Les mérites vantés de la LGV Paris-Bordeaux cacheraient-ils anguille(s) sous roche ?

Ci-dessous la partie qui est visible chez Yahoo.com:

A six mois du lancement de la ligne à grande vitesse Bordeaux - Paris via Tours, comment jugez-vous la situation bordelaise ?

"Le problème de Bordeaux, ce n'est pas sa très forte attractivité résidentielle, c'est bien son attractivité économique qui n'atteint pas le même dynamisme. On sait bien que l'emploi, notamment celui du conjoint pour les familles nouvellement arrivées, n'est pas au même niveau, même si la situation s'améliore. Il existe un vrai décalage entre ces deux sujets, rendant Bordeaux similaire à un mirage économique, un château de sable. La tentation est de croire que l'arrivée de la LGV va tout changer, mais il n'est pas sûr qu'elle ait des effets très nets."

Vous dites que rien n'est certain ?

"En matière d'économie, il n'y a aucun automatisme. Nantes a bénéficié d'effets positifs avec la délocalisation depuis Paris d'activités dites de back office, ce qui a permis le développement de l'emploi tertiaire intermédiaire. Mais les impacts peuvent être positifs comme négatifs. L'enclavement a parfois du bon : il n'est pas exclu par exemple que des activités à très haute valeur ajoutée, des emplois de cadres de haut niveau partent à Paris. Avec la capitale française à deux heures de Bordeaux, certains entrepreneurs, cadres, consultants, enseignants... vont faire le calcul et se dire qu'ils n'ont plus réellement besoin de vivre en région bordelaise. Paris, c'est là que l'info circule, que le business a lieu, que les perspectives de carrière se font. Il sera toujours possible de revenir facilement à Bordeaux dès que nécessaire."

Le désenclavement ferroviaire peut malgré tout avoir des effets positifs ?

"Bien sûr. On peut ainsi espérer un « désenclavement », justement, des milieux professionnels bordelais, assez réputés

(...) Lire la suite sur La Tribune.fr

 

 

Argent public : des gares inutiles ?

14 décembre 2016 - FranceTV ( JT France 2 du 13 déc 2016)

La Cour des comptes condamne les gares hors centre-ville et parle de gâchis de l’argent public… Encore un pavé dans la mare de Dionis avec « sa » gare à Sainte-Colombe

Cliquez le lien suivant :

http://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/argent-public-des-gares-inutiles_1967647.html

Des gares quasiment vides, loin des centres-ville, posées en plein milieu des champs, et qui ont coûté plusieurs millions d'euros. En France, les exemples de gares TGV excentrées sont nombreux, la Cour des comptes parle de gâchis. Et pourtant les constructions continuent. À 20 minutes de Montpellier (Hérault), une nouvelle gare, la Mogère, sort de terre. Coût de ce chantier gigantesque : 142,7 millions d'euros.

Quatre TGV par jour

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