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Etat dégénéré du rail en "Occitanie"

17 décembre 2016 - Université populaire de Toulouse ( article de Jean Paul Damaggio)

http://universitepopulairetoulouse.fr/spip.php?article857 ( ou se trouvent aussi les liens vers les articles dans La Dépêche)

Après la victoire de Carole Delga aux dernières régionales dans le cadre de la nouvelle région au nom ronflant "Occitanie", la nouvelle majorité a décidé d'Etats généraux du rail (un nom tout aussi ronflant). L'idée est née de deux problèmes : le débat sur la LGV - opposant EELV et PS-PCF-, et les différences de stratégie ferroviaire entre Midi-Pyrénées et Languedoc. Carole Delga adepte sans doute des arts martiaux a décidé de faire d'une faiblesse une force et elle a réussi sur toute la ligne (ferroviaire ou pas).

Les opposants au tout LGV ont accepté de participer. Ils ont pointé dès le départ les traquenards de l'opération : sous prétexte "d'écouter" les citoyens on les interroge sur le besoin de LGV tout en annonçant dans le texte introductif que les LGVs vont se faire ! De plus seulement cinq départements sur treize étaient concernés par les LGVs. Avec, étoile dans le ciel (on dit cerise sur le gâteau), aucune question sur le coût de telles opérations qui est pourtant la seule décision du Conseil régional en la matière. Les LGVS se décident à Paris.

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"Les impacts de la LGV Bordeaux-Paris peuvent être positifs comme négatifs"

17 décembre 2016 - Yahoo.com (article à l'origine publié par La Tribune)

NdlR- TGV-Albret :Curieusement, cet article à l’origine publié par La Tribune a disparu et la « page est indisponible ». Les informations contenues dérangeraient-elles certains Bordelais, entre autres ? Les mérites vantés de la LGV Paris-Bordeaux cacheraient-ils anguille(s) sous roche ?

Ci-dessous la partie qui est visible chez Yahoo.com:

A six mois du lancement de la ligne à grande vitesse Bordeaux - Paris via Tours, comment jugez-vous la situation bordelaise ?

"Le problème de Bordeaux, ce n'est pas sa très forte attractivité résidentielle, c'est bien son attractivité économique qui n'atteint pas le même dynamisme. On sait bien que l'emploi, notamment celui du conjoint pour les familles nouvellement arrivées, n'est pas au même niveau, même si la situation s'améliore. Il existe un vrai décalage entre ces deux sujets, rendant Bordeaux similaire à un mirage économique, un château de sable. La tentation est de croire que l'arrivée de la LGV va tout changer, mais il n'est pas sûr qu'elle ait des effets très nets."

Vous dites que rien n'est certain ?

"En matière d'économie, il n'y a aucun automatisme. Nantes a bénéficié d'effets positifs avec la délocalisation depuis Paris d'activités dites de back office, ce qui a permis le développement de l'emploi tertiaire intermédiaire. Mais les impacts peuvent être positifs comme négatifs. L'enclavement a parfois du bon : il n'est pas exclu par exemple que des activités à très haute valeur ajoutée, des emplois de cadres de haut niveau partent à Paris. Avec la capitale française à deux heures de Bordeaux, certains entrepreneurs, cadres, consultants, enseignants... vont faire le calcul et se dire qu'ils n'ont plus réellement besoin de vivre en région bordelaise. Paris, c'est là que l'info circule, que le business a lieu, que les perspectives de carrière se font. Il sera toujours possible de revenir facilement à Bordeaux dès que nécessaire."

Le désenclavement ferroviaire peut malgré tout avoir des effets positifs ?

"Bien sûr. On peut ainsi espérer un « désenclavement », justement, des milieux professionnels bordelais, assez réputés

(...) Lire la suite sur La Tribune.fr

 

 

LGV : "Plus le temps passe, plus ce sera l’impasse"

9 octobre 2017 - Sud Ouest ( du 5 octobre)

LGV : Nicolas Thierry a la "conviction" que la prolongation de la LGV vers Toulouse et l'Espagne "ne verra jamais le jour"? 
ARCHIVES QUENTIN SALINIER
Les élus écologistes de Nouvelle-Aquitaine considèrent que l’opposition à la LGV vers Toulouse et l’Espagne se renforce au fil du temps

Nicolas Thierry, Christine Moebs et Vital Baude, trois élus écologistes de la Région Nouvelle-Aquitaine, ont tenu ce jeudi matin une conférence de presse pour dresser le bilan au sein de la majorité d’Alain Rousset." Les choses avancent" pour le vice-président de la Région Nicolas Thierry qui rappelle que son groupe, composé de 18 élus, veille prioritairement à la transition énergétique et à la protection du vivant.
"Mais dire que tout se fait sans discussion au sein de la majorité et dans la fluidité serait faux", ajoute Nicolas Thierry qui croit au rapport de forces en politique. Et il en veut pour exemple Nicolas Hulot dont il est un fervent et ancien partisan. "Au gouvernement, il est seul. Il n’a que sa popularité pour le soutenir dans son combat. quand il veut faire passer une interdiction à long terme comme pour les hydrocarbures en 2040, il gagne. Mais dès qu’il doit y avoir une décision à court terme, il perd face à des lobbies plus puissants que lui."
La question de la LGV
"Je préfère circuler dans un train qui met plus de temps mais qui dessert les villes moyennes"
Parmi les sujets qui opposent les élus EELV à leurs collègues socialistes, la LGV bien sûr et la prolongation vers Toulouse et l’Espagne, combat dont Alain Rousset a déclaré dans Sud Ouestqu’il continuait d’y croire et de le mener sans relâche et sans découragement.
"Alain Rousset évoque le fret dans sa défense du TGV, précise Nicolas Thierry, mais 80% du fret qui circule dans la région est de nature alimentaire. Il faut donc changer le modèle et privilégier le circuit court, cela diminuera forcément le trafic de marchandises."
"Dire que Bilbao ne sera plus qu’à 1h40 de Bordeaux, c’est très bien mais cela n’irriguera pas les territoires. Moi, je préfère circuler dans un train qui met plus de temps mais qui dessert les villes moyennes et qui n’absorbe pas tous les crédits qui pourraient servir à la rénovation des voies ferrées classiques." Le vice-président EELV de Nouvelle-Aquitaine, tout en reconnaissant le succès public de la nouvelle ligne à grande vitesse Paris-Bordeaux, ne se dit ni impressionné ni surpris par le sondage IFOP/La Dépêche qui assure que 88% des habitants d’Occitanie sont favorables à l’arrivée de la LGV à Toulouse.
"Qui peut refuser de gagner une heure dans un train ? Mais si vous posez la question : préférez-vous que l’argent serve à avoir plus de TER et qu’ils arrivent à l’heure, là vous aurez 100% de réponses positives."
"J’ai la conviction que cette ligne ne verra jamais le jour"

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Argent public : des gares inutiles ?

14 décembre 2016 - FranceTV ( JT France 2 du 13 déc 2016)

La Cour des comptes condamne les gares hors centre-ville et parle de gâchis de l’argent public… Encore un pavé dans la mare de Dionis avec « sa » gare à Sainte-Colombe

Cliquez le lien suivant :

http://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/argent-public-des-gares-inutiles_1967647.html

Des gares quasiment vides, loin des centres-ville, posées en plein milieu des champs, et qui ont coûté plusieurs millions d'euros. En France, les exemples de gares TGV excentrées sont nombreux, la Cour des comptes parle de gâchis. Et pourtant les constructions continuent. À 20 minutes de Montpellier (Hérault), une nouvelle gare, la Mogère, sort de terre. Coût de ce chantier gigantesque : 142,7 millions d'euros.

Quatre TGV par jour

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Lettre au "Petit Bleu" : concernant pétition pro LGV

8 octobre 2017 - Christian Bidan 

 Rédaction du journal Le « Petit Bleu »
  47000 Agen

Dans l’édition du 04/10/2017, vous écrivez que 88% des habitants d’Occitanie et du Lot et Garonne sont favorables aux LGV. En ce qui me concerne, je n’ai pas été convié à donner mon avis sur le sujet.                 Peut-être  s’agît- il seulement de personnes sondées et triées sur le volet et non pas d’habitants.

Avant d’engager les travaux sur Bordeaux- Toulouse, je vous rappelle que notre département est toujours dans l’incapacité de régler sa participation pour Tours- Bordeaux dont le montant s’élève à 20 millions d’euros.

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