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LGV photo christophe jacquet Construction Site of LGV Rhin-Rhône near Villargent in July 2008 - Westbound

 
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TGV en Albret

2 articles : LGV Limoges Poitiers et POCL

11 novembre 2016 - La Nouvelle République

cliquez les titres 
Pocl : le projet de LGV qui ne fait que dérailler
la Nouvelle République
La région Centre ne peut pas tout bloquer parce que le tracé médian ne lui va pas ! Depuis le comité de pilotage du projet LGV Paris, Orléans, ...

LGV Limoges-Poitiers : pourquoi s'acharnent-ils ?
la Nouvelle République
Dans sa dernière configuration, le projet de la LGV Poitiers-Limoges, est mort et enterré. Ses opposants aimeraient que ce soit clair pour tout le ...

 

Loi LOM : les sujets de friction son légion

22 mai 2019 - Les Echos

 

extrait de l'article : 

 

.. Les sujets chauds se bousculent.

Après les sénateurs, c'est aux députés d'examiner le projet de loi d'orientation des mobilités (LOM). En commission jusqu'au 23 mai,tout d'abord, puis dans l'hémicycle du 3 au 14 juin. Le texte devrait mettre à rude épreuve l'endurance des élus : les nombreux sujets qu'ilaborde, de la programmation des investissements dans les transports à l'encouragement du covoiturage, ont suscité 2.852 propositions d'amendements ! « On bat des records », relève avec amusement l'entourage de la ministre des Transports, Elisabeth Borne.

L'exécutif aura sans doute bien besoin des cinq rapporteurs désignés par la commission du Développement durable pour faire le tri dans les initiatives des parlementaires et faire avancer ses propres amendements. Au Palais du Luxembourg, la ministre s'était félicitée d'un débat « particulièrement riche et constructif », qui avait largement enrichi le texte. Elle ne souscrit toutefois pas à la totalité des ajouts faits par les sénateurs et le passage à l'Assemblée doit fournir l'occasion de rectifier le tir........

 

 

Message de notre président

3 novembre 2016 

NdlR TGV-Albret : résumé de nos motivations.....

.....Pourquoi nous sommes favorable à la ligne ferroviaire existante modernisée
et opposés à la LGV Bordeaux-Toulouse

Il existe un réel besoin d’améliorer la liaison ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse. Pour cela il existe deux solutions :

1- Soit créer une Ligne nouvelle à grande vitesse

2- Soit moderniser la ligne actuelle

Nous nous opposons à la création d’une LGV pour de nombreuses raisons :

1- Son coût : environ 10 milliard d’€, soit 30 millions d’€/km sans aucun mode de financement sinon de faire payer les générations futures (alourdissement de la dette).

2- La rentabilité socio-économique la plus basse jamais constatée avant réalisation à cause de son coût.

3- Son intérêt général : ce projet concerne moins de 10 % des usagers du train.

4- Un projet inadapté pour des distances courtes : sur 255 km entre Bordeaux et Toulouse et 2 gares (Agen et Montauban), les 320 km/h ne se font que sur 49 % du trajet.

5- La perte de 3 000 ha de terres agricoles et de forêts, soit une emprise de 12 ha/km.

6- Un impact patrimonial important : 417 bâtis acquis et détruits.

7- Un coût d’entretien de 2 infrastructures difficile à supporter avec la ligne traditionnelle utilisée à 30 % de sa capacité et la LGV utilisée seulement à 25 % de sa capacité.

8- Un risque de métropolisation important, c’est à dire une concentration des entreprises et des services dans les grandes métropoles au détriment d’un développement du territoire équilibré.

9- Un écart de temps LGV-Ligne modernisée Paris-Toulouse de 17 minutes avec 3 arrêts : Bordeaux, Agen et Montauban.

Nous sommes favorable à la solution alternative : la modernisation de la ligne actuelle

1- Tout d’abord, cette solution a finalement été validée par SNCF Réseau et L’Ecole polytechnique de Lausanne.

2- La ligne actuelle est suffisamment capacitaire pour supporter la croissance du trafic prévu par SNCF Réseau.

3- La nécessité de maintenir les gares d’Agen et de Montauban en centre-ville.

4- L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220 km/h. La vitesse moyenne serait de 170 km/h.

5- Le temps de parcours entre Bordeaux et Toulouse serait de 1 h 30 ‘

Travaux nécessaires :

Suppressions des passages à niveau

Redressement de certaines courbes

Voies d’évitement

Modernisation de la signalisation

Changement partiel des rails et du ballast

6- L’intérêt général c’est la prise en compte des 90 % d’usagers du train qui prennent le train tous les jours (professionnels et scolaires). Une bonne desserte du territoire et une amélioration de la qualité du voyage est un enjeu de la modernisation des voies existantes

7- La revitalisation de nos espaces ruraux avec les gares de Marmande, Aiguillon, Tonneins, Port-Sainte-Marie.

8- Son coût : environ 2,5 milliards d’€

En espérant que les décideurs retrouvent le sens des réalités et que les politiques cessent de faire payer aux générations futures des projets très coûteux et pas toujours indispensables.

Charles D'Huyvetter

   

Soyons solidaire avec Joseph Bonotto !

4 juin 2019 : Demande de soutien !

Demain, mercredi 5 juin à partir de 9h, Joseph Bonotto est convoqué au Tribunal correctionnel d'Agen (Palais de justice) pour  "menaces" prétendument proférées sur le chantier des travaux d'aménagement du TAG (Technopole Agen Garonne).
> Cette accusation sans fondement a certainement pour but de décourager toute oppositions à l'aménagement du TAG

 

Venez nombreux pour lui soutenir !!

Nous vous remercions.

TGV en Albret

 

Ligne à grande vitesse : le trafic surestimé

 31 octobre 2016 - Sud Ouest

Avec la LGV, Bordeaux serait à 2 h 05 de Paris et, au sud, la continuité du réseau serait possible entre France et Espagne, ce qui présenterait un intérêt notamment pour le fret
Avec la LGV, Bordeaux serait à 2 h 05 de Paris et, au sud, la continuité du réseau serait possible entre France et Espagne, ce qui présenterait un intérêt notamment pour le fret © JEAN-DANIEL CHOPIN


ARTICLE ABONNÉS Le Collectif des associations de défense de l'environnement dénonce un débat faussé par des chiffres gonflés dans d’importantes proportions

Le dossier de la ligne à grande vitesse dans le Sud-Ouest avance cahotant, par soubresauts et polémiques comme récemment devant l'assemblée régionale où il était question de financement. Alors que le secrétaire d'État aux transports, Alain Vidalies, soutient contre vents, marées et enquête publique le projet, ses opposants restent mobilisés. Ils attaquent au Conseil d'État la déclaration d'utilité publique (DUP). Et pointent aujourd'hui des projections de trafic surévaluées entre Dax et la frontière.


Le Cade (Collectif des associations de défense de l'environnement) mène la fronde « au sud ». L'opiniâtreté de ses militants leur permet d'affirmer que l'aménageur SNCF Réseau et tous les tenants de la LGV prophétisent à tort une saturation des lignes actuelles à l'horizon 2020. Or, c'est cette perspective qui justifierait la création de lignes nouvelles plutôt que l'aménagement de l'existant.

14 561 doublons
Documents à l'appui, Victor Pachon remonte le temps jusqu'à la dernière réunion de l'Observatoire du trafic, créé par le préfet de région. « Cette réunion était en 2014. Depuis, c'est en sommeil », souligne le porte-parole du collectif écologiste. Ce jour-là, le Cade s'étonne des différences étonnantes entre les flux observés en gare de Bayonne et Hendaye. « Il ne pouvait s'agir que de trains comptés deux fois. » La Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), qui organise la réunion, doit se rendre au même constat. Elle le signera même dans le compte rendu de la rencontre, page 3 : « Les trains qui arrivent et repartent d'une gare, après un arrêt de quelques minutes, sont malheureusement comptabilisés deux fois dans les calculs. »

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