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TGV en Albret

Message de notre président

3 novembre 2016 

NdlR TGV-Albret : résumé de nos motivations.....

.....Pourquoi nous sommes favorable à la ligne ferroviaire existante modernisée
et opposés à la LGV Bordeaux-Toulouse

Il existe un réel besoin d’améliorer la liaison ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse. Pour cela il existe deux solutions :

1- Soit créer une Ligne nouvelle à grande vitesse

2- Soit moderniser la ligne actuelle

Nous nous opposons à la création d’une LGV pour de nombreuses raisons :

1- Son coût : environ 10 milliard d’€, soit 30 millions d’€/km sans aucun mode de financement sinon de faire payer les générations futures (alourdissement de la dette).

2- La rentabilité socio-économique la plus basse jamais constatée avant réalisation à cause de son coût.

3- Son intérêt général : ce projet concerne moins de 10 % des usagers du train.

4- Un projet inadapté pour des distances courtes : sur 255 km entre Bordeaux et Toulouse et 2 gares (Agen et Montauban), les 320 km/h ne se font que sur 49 % du trajet.

5- La perte de 3 000 ha de terres agricoles et de forêts, soit une emprise de 12 ha/km.

6- Un impact patrimonial important : 417 bâtis acquis et détruits.

7- Un coût d’entretien de 2 infrastructures difficile à supporter avec la ligne traditionnelle utilisée à 30 % de sa capacité et la LGV utilisée seulement à 25 % de sa capacité.

8- Un risque de métropolisation important, c’est à dire une concentration des entreprises et des services dans les grandes métropoles au détriment d’un développement du territoire équilibré.

9- Un écart de temps LGV-Ligne modernisée Paris-Toulouse de 17 minutes avec 3 arrêts : Bordeaux, Agen et Montauban.

Nous sommes favorable à la solution alternative : la modernisation de la ligne actuelle

1- Tout d’abord, cette solution a finalement été validée par SNCF Réseau et L’Ecole polytechnique de Lausanne.

2- La ligne actuelle est suffisamment capacitaire pour supporter la croissance du trafic prévu par SNCF Réseau.

3- La nécessité de maintenir les gares d’Agen et de Montauban en centre-ville.

4- L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220 km/h. La vitesse moyenne serait de 170 km/h.

5- Le temps de parcours entre Bordeaux et Toulouse serait de 1 h 30 ‘

Travaux nécessaires :

Suppressions des passages à niveau

Redressement de certaines courbes

Voies d’évitement

Modernisation de la signalisation

Changement partiel des rails et du ballast

6- L’intérêt général c’est la prise en compte des 90 % d’usagers du train qui prennent le train tous les jours (professionnels et scolaires). Une bonne desserte du territoire et une amélioration de la qualité du voyage est un enjeu de la modernisation des voies existantes

7- La revitalisation de nos espaces ruraux avec les gares de Marmande, Aiguillon, Tonneins, Port-Sainte-Marie.

8- Son coût : environ 2,5 milliards d’€

En espérant que les décideurs retrouvent le sens des réalités et que les politiques cessent de faire payer aux générations futures des projets très coûteux et pas toujours indispensables.

Charles D'Huyvetter

 

LGV Tours-Bordeaux : Vinci nous roule à grande vitesse !

1 mars 2017 - france.attac.org

Mardi 28 février a été inaugurée la ligne à grande vitesse (LGV) Tours-Bordeaux, qui mettra Bordeaux à 2 heures de Paris dès juillet. Les médias annoncent un investissement de 7,6 milliards financé à 100 % par le partenaire privé (Lisea, filiale de VINCI) qui percevra donc la totalité des recettes (sous forme de péages payés par la SNCF) pendant 44 ans, durée de la phase « exploitation » du contrat de concession.

Cette inauguration est l’occasion de dénoncer – une fois de plus ! – le scandale des partenariats publics-privés (PPP), ces montages financiers qui permettraient « d’optimiser le partage des risques entre le public et le privé et de mobiliser de nouvelles ressources financières privées afin de réaliser des grands projets d’utilité nationale » . Qu’en est-il vraiment ?

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 Photo : Wilfried Joh, licence Creative Commons BY-NC-ND 2.0.

Un investissement financé à seulement 32 % par le privé

Un communiqué de presse VINCI et Réseau ferré de France (RFF) du 16 juin 2011 [1] détaillant le montage financier, laisse entendre que Lisea, apportant 3,6 milliards sur 7,6 milliards, contribue presque à la moitié du financement de l’investissement.

Malgré un montage financier opaque dont les détails sont protégés par le secret industriel et commercial, on peut voir que cet apport est abusivement gonflé par l’incorporation des 1,2 milliards d’euros que la société devra payer sur ses emprunts. Lisea n’apporte en réalité que 2,4 milliards d’euros (fonds propres et emprunts), le reste étant des subventions publiques (42 %), ou encore des investissements de SNCF Réseau (26 %).

Lire la suite : LGV Tours-Bordeaux : Vinci nous roule à grande vitesse !

 

Ligne à grande vitesse : le trafic surestimé

 31 octobre 2016 - Sud Ouest

Avec la LGV, Bordeaux serait à 2 h 05 de Paris et, au sud, la continuité du réseau serait possible entre France et Espagne, ce qui présenterait un intérêt notamment pour le fret
Avec la LGV, Bordeaux serait à 2 h 05 de Paris et, au sud, la continuité du réseau serait possible entre France et Espagne, ce qui présenterait un intérêt notamment pour le fret © JEAN-DANIEL CHOPIN


ARTICLE ABONNÉS Le Collectif des associations de défense de l'environnement dénonce un débat faussé par des chiffres gonflés dans d’importantes proportions

Le dossier de la ligne à grande vitesse dans le Sud-Ouest avance cahotant, par soubresauts et polémiques comme récemment devant l'assemblée régionale où il était question de financement. Alors que le secrétaire d'État aux transports, Alain Vidalies, soutient contre vents, marées et enquête publique le projet, ses opposants restent mobilisés. Ils attaquent au Conseil d'État la déclaration d'utilité publique (DUP). Et pointent aujourd'hui des projections de trafic surévaluées entre Dax et la frontière.


Le Cade (Collectif des associations de défense de l'environnement) mène la fronde « au sud ». L'opiniâtreté de ses militants leur permet d'affirmer que l'aménageur SNCF Réseau et tous les tenants de la LGV prophétisent à tort une saturation des lignes actuelles à l'horizon 2020. Or, c'est cette perspective qui justifierait la création de lignes nouvelles plutôt que l'aménagement de l'existant.

14 561 doublons
Documents à l'appui, Victor Pachon remonte le temps jusqu'à la dernière réunion de l'Observatoire du trafic, créé par le préfet de région. « Cette réunion était en 2014. Depuis, c'est en sommeil », souligne le porte-parole du collectif écologiste. Ce jour-là, le Cade s'étonne des différences étonnantes entre les flux observés en gare de Bayonne et Hendaye. « Il ne pouvait s'agir que de trains comptés deux fois. » La Dreal (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement), qui organise la réunion, doit se rendre au même constat. Elle le signera même dans le compte rendu de la rencontre, page 3 : « Les trains qui arrivent et repartent d'une gare, après un arrêt de quelques minutes, sont malheureusement comptabilisés deux fois dans les calculs. »

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Gironde : qui veut encore la LGV ?

27 octobre 2016 - Sud Ouest

 

Les projets d’extension vers le Pays basque espagnol et Toulouse ont du plomb dans l’aile.

Les projets d’extension vers le Pays basque espagnol et Toulouse ont du plomb dans l’aile.©

archives guillaume bonnaud

Les projets au sud de Bordeaux n’ont plus beaucoup de soutiens parmi les élus et encore moins chez les habitants concernés

Alors que la ligne grande vitesse (LGV) entre Paris et Bordeaux qui va mettre la Métropole à deux heures de la capitale se profile avec une ouverture en juillet 2017, les projets de prolongement de cette ligne au sud vers Toulouse et le Pays basque espagnol ont du plomb dans l'aile.

Lundi dernier, un projet de la délibération modificative du Conseil régional pour trouver les fond nécessaires à la poursuite de ce projet de Ligne Grande Vitesse - Grand Projet Ferroviaire du Sud-Ouest (LGV-GPSO) a été retiré par le président de région Alain Rousset, face à l'opposition radicale de ses alliés écologistes.

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En Gironde, les sénateurs au chevet de la biodiversité

1 mars 2017 - Sud Ouest ( du 24 févr 2017)

En Gironde, les sénateurs au chevet de la biodiversité

Les sénateurs ont notamment visité le marais de la Virvée, à l'endroit du franchissement de la Dordogne. Ici lors du chantier du pont destiné à la LGV.ARCHIVES LAURENT THEILLET

Ce vendredi 24 février, la Commission d’enquête sénatoriale qui planche sur la compensation écologique des grands projets se rend en Gironde sur le tracé de la LGV Tours – Bordeaux et sur celui de l’A65

Le tracé de la ligne à grande vitesse (LGV) Tours – Bordeaux ce vendredi matin aux alentours de Libourne, celui de l’autoroute A65 dans l’après-midi à Captieux et à Maillas, au sud du département : les sénateurs examinent la réalité des mesures de compensation écologique qui accompagnent les grands projets d’infrastructures.

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