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Pourquoi la SNCF a ramé en 2017 ?

27 décembre 2017 - FranceTvInfo

 

Après une nouvelle panne à la gare Saint-Lazare, mardi 26 décembre, franceinfo revient sur les raisons des difficultés de la compagnie ferroviaire.
Un employé de la SNCF, au Technicentre Le Landy, à Saint-Denis, le 12 avril 2016.
Un employé de la SNCF, au Technicentre Le Landy, à Saint-Denis, le 12 avril 2016. (ERIC PIERMONT / AFP)
 
 

 

Montparnasse à l'arrêt, deux fois dans l'année, des pannes récurrentes à la gare Saint-Lazare… En 2017, la SNCF a connu plusieurs problèmes majeurs, touchant ses systèmes informatiques et pénalisant des centaines de milliers de voyageurs, particulièrement en Ile-de-France. Comment expliquer ces difficultés accumulées ? Pour les spécialistes, il faut notamment s'intéresser à la responsabilité de l'Etat, actionnaire de la SNCF.

Franceinfo résume quelques raisons qui expliquent l'année difficile du groupe ferroviaire.

Lire la suite : Pourquoi la SNCF a ramé en 2017 ?

 

L'oeil du 20 h - FR2- 23 novembre 2016

30 novembre 2016 - JT 20 heures FR2

Voici ce que l'on a pu voir et entendre lors du  JT de 20 Heures du mercredi 23 novembre 2016 " L'œil du 20h "

http://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/jt-de-20h-du-mercredi-23-novembre-2016_1924005.html   à partir de la minute 20 '50 

 

2 articles : LGV Limoges Poitiers et POCL

11 novembre 2016 - La Nouvelle République

cliquez les titres 
Pocl : le projet de LGV qui ne fait que dérailler
la Nouvelle République
La région Centre ne peut pas tout bloquer parce que le tracé médian ne lui va pas ! Depuis le comité de pilotage du projet LGV Paris, Orléans, ...

LGV Limoges-Poitiers : pourquoi s'acharnent-ils ?
la Nouvelle République
Dans sa dernière configuration, le projet de la LGV Poitiers-Limoges, est mort et enterré. Ses opposants aimeraient que ce soit clair pour tout le ...

   

Dette Le rail à crédit

22 décembre 2017 - Libération

Elle court, elle court, la dette de la SNCF. Son montant atteint 40 milliards d’euros aujourd’hui et culminera à 63 milliards en 2026. Son remboursement coûte chaque année à l’entreprise 1,5 milliard, soit le prix de 40 rames de TGV made in France par Alstom. Ce lourd fardeau est d’abord l’héritage du passé. On y trouve le coût des lignes à grande vitesse et les déficits successifs de la SNCF. Depuis 2010, l’heure n’est plus à la construction de lignes nouvelles, mais plutôt à la rénovation d’un réseau en piteux état, surtout pour les voies ferrées classiques. D’où les 23 milliards de dettes supplémentaires à venir, au rythme de 2,5 milliards par an. Aujourd’hui, la filiale SNCF-Réseau, propriétaire des 30 000 km de rails, pilote 1 600 chantiers de rénovation, dont une majorité en Ile-de-France, qui concentre le plus grand nombre de voyageurs et les infrastructures les plus fatiguées. 2 milliards d’euros y sont investis cette année. Lestée par ce fardeau financier, la direction de la SNCF a fait passer un message clair à l’Etat : pas question de financer le moindre kilomètre de ligne nouvelle. Message reçu.

Lire la suite : Dette Le rail à crédit

 

Message de notre président

3 novembre 2016 

NdlR TGV-Albret : résumé de nos motivations.....

.....Pourquoi nous sommes favorable à la ligne ferroviaire existante modernisée
et opposés à la LGV Bordeaux-Toulouse

Il existe un réel besoin d’améliorer la liaison ferroviaire entre Bordeaux et Toulouse. Pour cela il existe deux solutions :

1- Soit créer une Ligne nouvelle à grande vitesse

2- Soit moderniser la ligne actuelle

Nous nous opposons à la création d’une LGV pour de nombreuses raisons :

1- Son coût : environ 10 milliard d’€, soit 30 millions d’€/km sans aucun mode de financement sinon de faire payer les générations futures (alourdissement de la dette).

2- La rentabilité socio-économique la plus basse jamais constatée avant réalisation à cause de son coût.

3- Son intérêt général : ce projet concerne moins de 10 % des usagers du train.

4- Un projet inadapté pour des distances courtes : sur 255 km entre Bordeaux et Toulouse et 2 gares (Agen et Montauban), les 320 km/h ne se font que sur 49 % du trajet.

5- La perte de 3 000 ha de terres agricoles et de forêts, soit une emprise de 12 ha/km.

6- Un impact patrimonial important : 417 bâtis acquis et détruits.

7- Un coût d’entretien de 2 infrastructures difficile à supporter avec la ligne traditionnelle utilisée à 30 % de sa capacité et la LGV utilisée seulement à 25 % de sa capacité.

8- Un risque de métropolisation important, c’est à dire une concentration des entreprises et des services dans les grandes métropoles au détriment d’un développement du territoire équilibré.

9- Un écart de temps LGV-Ligne modernisée Paris-Toulouse de 17 minutes avec 3 arrêts : Bordeaux, Agen et Montauban.

Nous sommes favorable à la solution alternative : la modernisation de la ligne actuelle

1- Tout d’abord, cette solution a finalement été validée par SNCF Réseau et L’Ecole polytechnique de Lausanne.

2- La ligne actuelle est suffisamment capacitaire pour supporter la croissance du trafic prévu par SNCF Réseau.

3- La nécessité de maintenir les gares d’Agen et de Montauban en centre-ville.

4- L’électrification de la ligne actuelle permet des vitesses de 220 km/h. La vitesse moyenne serait de 170 km/h.

5- Le temps de parcours entre Bordeaux et Toulouse serait de 1 h 30 ‘

Travaux nécessaires :

Suppressions des passages à niveau

Redressement de certaines courbes

Voies d’évitement

Modernisation de la signalisation

Changement partiel des rails et du ballast

6- L’intérêt général c’est la prise en compte des 90 % d’usagers du train qui prennent le train tous les jours (professionnels et scolaires). Une bonne desserte du territoire et une amélioration de la qualité du voyage est un enjeu de la modernisation des voies existantes

7- La revitalisation de nos espaces ruraux avec les gares de Marmande, Aiguillon, Tonneins, Port-Sainte-Marie.

8- Son coût : environ 2,5 milliards d’€

En espérant que les décideurs retrouvent le sens des réalités et que les politiques cessent de faire payer aux générations futures des projets très coûteux et pas toujours indispensables.

Charles D'Huyvetter

   

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