::Chercher sur le site

....TGV en Albret est sur Facebook

Cliquez

FACEBOOK

 

Vidéo de l'actualité

Vidéo à voir

LGV photo christophe jacquet Construction Site of LGV Rhin-Rhône near Villargent in July 2008 - Westbound

 
Vous êtes ici : Accueil

TGV en Albret

SNCF : pour Guillaume Pepy, pas de nouvelle ligne à grande vitesse " de son vivant"

25 septembre 2018 - Sud Ouest 

Pour lire l'article : cliquez : https://www.sudouest.fr/2018/09/24/sncf-pour-guillaume-pepy-pas-de-nouvelle-ligne-a-grande-vitesse-de-son-vivant-5419244-4755.php

Bonne lecture !

 

Les anti-LGV ne regardent pas le doigt du sage qui montre la Lune

18 septembre 2018 - Le Petit Bleu

Les anti-LGV pensent qu'aucune des personnalités du gouvernement ne confirmera que le projet Bordeaux-Toulouse sera annulé./ Photo archives J.-M.M.

Les anti-LGV pensent qu'aucune des personnalités du gouvernement ne confirmera que le projet Bordeaux-Toulouse sera annulé./ Photo archives J.-M.M.

La ministre des Transports Élizabeth Borne a indiqué la semaine passée que le gouvernement entendait pousser jusqu'à leur réalisation les quelques projets de lignes à grande vitesse qui ont survécu à l'austérité budgétaire. L'association TGV en Albert, qui regroupe les opposants à toute nouvelle LGV dit ne pas être dupe des effets de communication. «Nous avons bien compris et depuis longtemps qu'aucune des personnalités du gouvernement ne confirmera que le projet Bordeaux-Toulouse sera annulé. Ce serait, pour leur situation politique personnelle, contre-productif. En effet, elles se mettraient à dos les régions de Nouvelle Aquitaine et d'Occitanie qui ont financé la ligne Tours-Bordeaux dans le but d'obtenir la LGV Bordeaux-Toulouse» détaillent les opposants dans un communiqué.

Et les anti-LGV de préciser ce qu'ils pensent être le vrai. «Le gouvernement va programmer 13,4 milliards d'euros sur les cinq prochaines années et 14,3 milliards sur les cinq suivantes afin de maintenir un équilibre entre les ressources disponibles et les investissements. En réalité, la ministre des Transports Élisabeth Borne a annoncé 5 programmes d'investissements prioritaires : l'entretien et la modernisation des réseaux routiers, fluviaux et ferroviaires qui bénéficieront d'une augmentation des moyens, la réforme du ferroviaire est la désaturation des grands nœuds ferroviaires, le désenclavement des villes moyennes et des territoires ruraux, Le développement des mobilités propres et partagées au quotidien.» Le gouvernement a déjà annoncé un plan vélo. «Le dernier volet est le renforcement du report modal dans le transport de marchandises.»

Au mieux ou au pire disent les opposants à la ligne à grande vitesse entre les deux capitaines du Sud-Ouest, elles ne verraient le jour en fonction des deux scénarios prévus que dans dix ans en 2028, voire en 2 037. Phase 3 : ligne nouvelle Toulouse-Agen : 2033-2037 «plus de 30 ans après le débat public de 2005 dans un cas, plus de 20 ans et plus après la déclaration d'utilité publique. «Nous attendons un peu plus de sagesse et de sérieux de nos responsables politiques, en particulier du Président de la République, et qu'ils prennent enfin en compte que le réaménagement technique des lignes existantes permettrait des performances proches (avec suppression des passages à niveau qui, dans tous les cas, devra être réalisée). Le coût serait 4 à 5 fois moins cher que la construction d'une LGV.»

TGV en Albret estime que «l'écart de temps pour un Paris-Toulouse entre ligne modernisée et LGV serait de 15 à 30 minutes selon les scénarios et à condition que les TGV soient directs et ne nécessite pas un tel investissement.» Et, juste histoire d'enfoncer le clou, les opposants de l'Albret rappellent le discours du Président de la République Emmanuel Macron à Rennes en juillet 2017 : «Le combat que je souhaite engager pour les années à venir, c'est celui des transports du quotidien.»

Le Petit Bleu d'Agen

 

Réponse aux articles de presse

 14 septembre 2018 - Réponse "décisions" Elisabeth Borne et les médias

 

                                                                                                                                                 Le 14 septembre 2018

A en croire les médias de ces derniers jours, la ministre des transports Élisabeth Borne
confirme la réalisation de la LGV Bordeaux-Toulouse

Tout d’abord, et pour rester dans le contexte de la situation économique de la France et de la SNCF, des incidents multiples dans le transport ferroviaire et de la vétusté des infrastructures (SNCF, routes, ponts…), la ministre des transports Élisabeth Borne ne pouvait que reconfirmer lapriorité mise sur l’entretien et la maintenance de l’existant.

La ministre des transports a annoncé le 11 septembre les arbitrages du gouvernement en matière d’investissements dans les infrastructures de transport.Elle confirme la priorité martelée depuis plusieurs mois portée sur les transports du quotidien mais elle laisse la porte ouverte concernant les grands projets (manière de laisser le flou et de ne vexer personne)

Or, voici ce que l’on lit aujourd’hui dans cette presse :

« La ligne LGV Bordeaux-Toulouse est sauvée et elle fait désormais partie des priorités du gouvernement. »

« Bordeaux-Toulouse, Marseille-Nice, Montpellier-Perpignan, Roissy-Picardie et Paris-Normandie sauvés ! Enfin sur le papier.

Le gouvernement s’est basé sur le rapport du Conseil d’orientation des infrastructures (COI) présidé par l’ancien député socialiste Philippe Duron pour établir la programmation des investissements de transport. »

« Le gouvernement va programmer 13,4 milliards d’euros sur les cinq prochaines années et 14,3 milliards sur les cinq suivantes afin de maintenir un équilibre entre les ressources disponibles et les investissements. »

Voilà les quelques lignes que va retenir le grand public, ce qui, une fois de plus, lui fait croire que tous ces projet se feront…

La réalité est tout autre !

Nous avons bien compris et depuis longtemps qu’aucune des personnalités du gouvernement ne confirmera que le projet Bordeaux-Toulouse sera annulé. Ce serait, pour leur situation politique personnelle, contre-productif. En effet, elles se mettraient à dos les régions de Nouvelle Aquitaine et d’Occitanie qui ont financé la ligne Tours-Bordeaux dans le but d’obtenir la LGV Bordeaux-Toulouse.

Histoire de renforcée la pression, la région Occitanie évoque d’ailleurs la possibilité d’une demande de remboursement de sa participation à la LGV Tours-Bordeaux dans le cas où la prolongation jusqu’à Toulouse ne se ferait pas, oubliant qu’elle bénéficie déjà d’un gain d’une heure pour relier Paris !

En réalité, la ministre des transports Élisabeth Borne a annoncé 5 programmes d’investissements prioritaires :

N'oubliez pas de lire la suite !!!

   

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

16 février 2017 - BFMTV.com

Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

Photo: Patrick Kovarik AFP

La SNCF a finalement décidé de faire circuler les 15 TGV commandés à l'usine Alstom de Belfort sur des lignes grande vitesse. Cette commande doit sécuriser l'avenir du site menacé de voir ses activités transférées dans le Bas-Rhin.

Les 15 TGV dont la commande avait été décidée pour sauver l'usine Alstom de Belfort circuleront finalement sur l'axe TGV Atlantique, et non sur des lignes classiques comme initialement prévu, a indiqué à l'AFP un dirigeant de la SNCF.

"On est revenus sur l'idée que ça seraient des rames TGV qui rouleraient sur des lignes normales, ce qui paraissait peu cohérent", a indiqué ce responsable du groupe public. Un nouveau scénario, élaboré par la SNCF, le secrétariat d'État aux Transports et le ministère de l'Industrie, sous l'autorité de Matignon, prévoit que l'opérateur ferroviaire débourse entre 470 et 480 millions d'euros, pour acquérir 15 rames de TGV, qu'elle va "affecter au réseau Atlantique" et non sur "des lignes normales".

Rénover 24 vieilles rames TGV

Lire la suite : Les TGV commandés à Alstom rouleront bien sur des lignes grande vitesse

 

LGV Lyon-Turin : l’Assemblée nationale donne son feu vert à l’accord franco-italien

22 décembre 2016 - Le Reporterre   

NdlR TGV-Albret : ....et le gaspillage continue......

L’Assemblée nationale a validé jeudi 22 décembre, en première lecture, l’accord franco-italien pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Le texte, censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. Ils estiment qu’il « existe une autre solution plus appropriée et plus efficace » pour les échanges transalpins et mettent en regard les 26 milliards d’euros nécessaires au creusement du tunnel et des accès du futur Lyon-Turin avec « l’utilisation immédiate de la ligne existante de transport ferré passant par le tunnel du Mont Cenis, utilisée à ce jour à moins de 20 % de sa capacité » pour le transport des marchandises.

- Source : France 3 Alpes

- Complément d’information : Le communiqué de la Coordination des opposants au projet Lyon-Turin

   

Page 2 sur 149

«DébutPrécédent12345678910SuivantFin»
Copyright © 2009 Association Très Grande Vigilance en Albret - Réalisation Bulle Communication.