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LGV en Sud-Gironde : « Il y aura des gens dans les arbres »

13 juin 2021- Sud Ouest du 11 juin 2021 

LGV en Sud-Gironde : « Il y aura des gens dans les arbres »

Dans le Cubzaguais, la LGV Bordeaux-Tours inaugurée en 2017 passe sous les fenêtres des maisons.© Crédit photo : Archives Jérôme Jamet

En Sud-Gironde, les opposants dénoncent une politique des métropoles au détriment des territoires ruraux
 

Les opposants à la ligne LGV vers Toulouse et l’Espagne n’ont de cesse de rappeler l’avis défavorable rendu par l’enquête publique en 2014. « Plus de 14 000 contributions avaient été apportées lors de cette enquête, seulement 7 % étaient favorables au projet », souligne Denise Cassou, présidente du Collectif vigilance LGV Gironde. Sur le terrain, il est vrai que les banderoles de bienvenue à la LGV, on n’en croise pas en Sud-Gironde.

Deux ans plus tard, le Conseil d’État ne tenait pas compte de l’avis négatif et déclarait le projet d’utilité public. « On sait que c’est un projet qu’ils ne veulent pas lâcher. » Plutôt qu’une nouvelle ligne, la militante préconise « la modernisation et une gestion optimisée de celle existante vers Toulouse ».

En Sud-Gironde, territoire concerné par environ 70 km de tracé, quatre ou cinq maisons seront rasées. Plus nombreuses seront celles qui devront vivre avec la LGV sous leurs fenêtres. « Les gens ne seront pas expropriés. Mais leur qualité de vie sera dégradée, leur propriété sera invendable. Ils seront condamnés », décrit Dominique Orgeron, membre du collectif et habitante de Landiras dont la maison est sur le tracé.

« Une fabrique à gilets jaunes »

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LGV: jusqu'où iront-ils…avec l'argent des contribuables ?

11 juin 2021 -Message de Victor pachon du CADE

LGV: jusqu'où iront-ils…avec l'argent des contribuables ?

En ce début Mai, avec des trémolos dans la voix certains se sont réjouis, avec une synchronisation presque parfaite de la pluie de milliards soudain disponibles pour les LGV. Pour les opposants à ces lignes inutiles, destructrices et ruineuses, cela ne constitue pas vraiment une surprise. Nous avons toujours dit que bien que les déclarations et rapports officiels s'accumulaient en faveur de la fin de ces infrastructures, les tractations électorales et manœuvres diverses pouvaient ressurgir comme après le premier recul de 1992 est apparu le débat public de 2006.

Tractations: comme une légère odeur de fange:

1,38 milliards d'euros pour la LGV Marseille-Nice et hop, Muselier et Estrosi vont lécher la gamelle à la main du macronisme. Même que Moudenc maire de Toulouse se fend d'un communiqué de soutien à ces derniers qui se font tirer l'oreille à Paris. Et oui, lui aussi a eu sa gamelle: 4,1 milliards pour Toulouse-Bordeaux.

Localement, on assiste avec un suspens insoutenable au numéro d'équilibriste de Mathieu Bergé. Après avoir sauté en marche du train PS et s'être agrippé au train Génération.s, après avoir été "plutôt contre" la LGV aux municipales, le voilà qui saute à nouveau dans le train Rousset en abandonnant le train Génération.s. Et le patron local du Medef se fend lui aussi des vieilles rengaines sur le prétendu enclavement du Pays Basque. (enclavement qui a du échapper aux nombreux acheteurs qui font exploser la bulle immobilière locale au détriment du droit à se loger des jeunes, et aux journaux qui classent joliment Bayonne au palmarès des villes attractives)

Des petits rappels qui ne feront de mal à personne:

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Une réaction splendide par un de nos membres

29 mai 2021 - Claude Rozes ( membre de TGV en Albret)

 

 

....Bravo, ce que vous dites est plus que censé, ce que vous faites pose la véritable réalité de économique régionale, la véritable réalité de la politique régionale.

Quelle est la finalité de ce projet pharaonique en dehors de satisfaire les investisseurs que sont, les grands groupes du BTP, de différentes banques qui se rémunéreront sur engineering financière du projet, sur la rémunération les capitaux qu’elles auront engagés (qui de toute façon seront garantis par l’Etat, donc nos impôts).

Que ces investisseurs privés soient des vrais investisseurs, qu’ils soient grands, qu’ils assurent le financement de ce projet dont leurs études en prouve l’impérieuse nécessité, qui à leurs yeux, à leur ressenti semble indispensable. Dans ce projet qui leur tient tant à coeur, qu’ils y injectent leurs fonds propres et des prêts qu’ils n’obtiendront que si ils engagent suffisamment de fonds propres et si ils donnent suffisamment de garanties. 

Ainsi, les subventions venant de l’Europe, de l’Etat, des Régions, des Départements des villes pourront certainement être engagées pour rénover, nos routes, nos canaux, nos hôpitaux, nos facultés, nos lycées, nos collèges, nos écoles, donc assurer des investissements utiles, nécessaires.  Ainsi, ils ne serviront certainement pas à financer des équipements surdimensionnés comme l’ont été la nouveau stade où évoluent les Girondins de Bordeaux, différents autres projets où l’Etat ou les Régions n’ont pas voulu assurer la maîtrise d’ouvrage, mais en en ont tout de même garanti le remboursement des prêts, voire même l’équilibre d’exploitation.  

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LGV Lyon-Turin : l’Assemblée nationale donne son feu vert à l’accord franco-italien

22 décembre 2016 - Le Reporterre   

NdlR TGV-Albret : ....et le gaspillage continue......

L’Assemblée nationale a validé jeudi 22 décembre, en première lecture, l’accord franco-italien pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Le texte, censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. Ils estiment qu’il « existe une autre solution plus appropriée et plus efficace » pour les échanges transalpins et mettent en regard les 26 milliards d’euros nécessaires au creusement du tunnel et des accès du futur Lyon-Turin avec « l’utilisation immédiate de la ligne existante de transport ferré passant par le tunnel du Mont Cenis, utilisée à ce jour à moins de 20 % de sa capacité » pour le transport des marchandises.

- Source : France 3 Alpes

- Complément d’information : Le communiqué de la Coordination des opposants au projet Lyon-Turin

 

Lien vers article Sud Ouest

29 mai 2021 - Sud Ouest 

 

Cliquez pour lire l'article dans le Sud-Ouest : Courrier aux candidats d'élections

   

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